Revue de presse sur l’état de mise en œuvre de la revue annuelle des réformes, politiques, programmes et projets communautaires au Burkina Faso

Ouagadougou- Les  médias burkinabè, dans leur ensemble, ont fait échos de  la rencontre entre le Premier ministre, Paul Kaba THIEBA et le président de la Commission de l’UEMOA au sujet  de l’état de mise en œuvre des réformes, politiques, programmes et projets communautaires au Burkina Faso et qui s’inscrit dans le cadre de la revue annuelle de l’UEMOA.

Le quotidien d’Etat Sidwaya (N°8533 du lundi 20 novembre 2017, page 33) parle  de cette activité  en titrant «Revue annuelle de l’UEMOA : Le Burkina applique à 77,8% les directives de l’Union».

Ainsi, le « journal de tous les Burkinabè » fait savoir que sur les 122 directives de l’UEMOA, le Burkina Faso a obtenu, en 2017, un taux de satisfaction de 77,8%.

Le président de la commission de l’UEMOA, Abdallah BOUREIMA  estime que « cette revue a été très positive dans ses conclusions pour le Burkina Faso » et que « des recommandations ont été formulées à l’endroit des autorités du pays, mais aussi de la commission de l’UEMOA, afin d’améliorer les performances lors de la prochaine revue ».

Le journal  reprend le site officiel de l’UEMOA  qui mentionne que le « Pays des Hommes intègres » doit respecter des critères tels que le solde budgétaire, la masse salariale et la pression fiscale.

Sur le même site, il  est relevé la non conformité « de certains textes nationaux transposés aux dispositions communautaires, en particulier des directives relatives aux chirurgiens-dentistes, médecins et pharmaciens et les textes sur la concurrence, et celle relative à la mise en place d’un dispositif de suivi institutionnel du programme de transition fiscale, transposée mais non mise en œuvre ».

L’Observateur Paalga (N°9491 du lundi 20 novembre 2017, page 28), le doyen des quotidiens privés du Burkina Faso,  titre « Mise en œuvre réformes communautaires : Le Burkina, un bon élève de l’UEMOA ».

Selon le média,  le Burkina Faso est le premier pays de l’espace à ouvrir le bal pour la session 2017.

Le journal indique que les trois domaines cibles sont la gouvernance économique et la convergence, le marché commun et les politiques sectorielles.

De l’avis de la ministre de l’Economie, des Finances et du Développement, Hadizatou Rosine COULIBALY/SORI, il  ressort que le Burkina Faso est le seul pays à avoir adopté le budget-programme, « un bon exemple qui sert de référence à d’autres pays qui viennent apprendre ».

 Dans le cadre de cette rencontre, le journal Le  Pays (N°6475 du mardi 21 novembre 2017, page 12)  choisit comme titre : « Mise en œuvre des  dispositions communautaires : Le Burkina Faso, un est des meilleurs élève de l’espace UEMOA».

Il est écrit que le président de la Commission de l’UEMOA, Abdallah BOUREIMA, explique que la mise en œuvre des textes doit suivre un cursus complexe intégrant l’exécutif, le judicaire avant d’être pris en compte au niveau administratif.

A l’entendre, au-delà du score de 78% attribué au pays, c’est une véritable avancée qui a été faite eu égard à la variété des dispositions.

Pour la ministre Rosine COULIBALY, la revue  relève de nombreux efforts qui ont été fournis par le pays, entre autres, la mise en œuvre du budget-programme et les dispositions qui ont trait à l’égal accès des étudiants dans les universités de l’espace UEMOA.

« Sur le plan des marchés publics, il est ressorti également que nous avons pris des réformes courageuses et que cela favorise, non seulement la transparence mais aussi, assure une célérité en matière de mise en œuvre des actions gouvernementales », s’est-elle réjoui, « en dépit des problèmes de sécurité et la forte demande sociale que connait le pays ». 

Dans les pages du journal Le Quotidien (N°2101 du samedi 18 au dimanche 19 novembre 2017, page 11) sur la même activité avec pour titre : « Mise en œuvre des politiques,  programmes et projets de l’UEMOA : Le président de la Commission fait le point au Premier ministre », le canard  note que dans le domaine de l’éducation notamment dans l’uniformisation des frais de scolarité au niveau universitaire dans les pays de l’espace, seul le   Burkina Faso et un autre pays (non cité) l’appliquent.

En sus, la ministre COULIBALY soutient qu’en vue d’améliorer davantage ces indicateurs, le Burkina Faso a décidé de tracer une feuille de route pour améliorer là où cela devrait l’être afin qu’au cours de la prochaine revue, l’on se rende compte que des pas significatifs ont été encore franchis.

Evoquant toujours cette rencontre,  le journal apprend que   la ministre COULIBALY précise qu’en ce qui concerne les recommandations faites à l’endroit du Burkina Faso, la Commission relevant des chefs d’Etat, le rapport sera transmis à qui de droit. 

Le site «  burkina24.com », de son côté, laisse lire : «UEMOA : Le Burkina Faso, un bon élève».

Et  le portail de  rappeler que la revue annuelle de l’UEMOA,    a été prescrite par acte additionnel du 24 octobre 2013 de la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement   à Dakar au Sénégal et que    la revue de 2017 de l’UEMOA au Burkina Faso s’est déroulée du 9 au 13 novembre 2017 et a mobilisé les experts de la commission et ceux du « Pays des Hommes intègres ».

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