Interconnexion des douanes burkinabè et togolaise : des équipements de pointe pour réaliser de nobles ambitions

 

La réception technique et provisoire des équipements entrant dans le cadre de la mise en œuvre du projet d’interconnexion des systèmes informatiques douaniers entre le Burkina Faso et le Togo a eu lieu le 16 janvier 2018 à Ouagadougou, à la Direction Générale des Douanes.

C’était en présence, notamment d’Adama SAWADOGO, Directeur Général des Douanes, du représentant de la JICA, ainsi que d’Alain Séraphin Pykbougoum, Directeur de l’Union Douanière et de la Libre Circulation à la Commission de l’Union Economique et Monétaire Ouest Afrique (UEMOA).

Equiper et assurer l’interconnexion des serveurs des Administrations douanières à Lomé et Ouagadougou et réduire le temps de passage aux Postes de contrôle Juxtaposés de Cinkansé, actuellement de 2-3 jours, à 1-2 heures sont, entre autres, les objectifs du projet d’interconnexion des systèmes informatiques douaniers entre le Burkina Faso et le Togo. Ce projet concerne le corridor Lomé-Cinkansé-Koupéla-Ouagadougou et de celui Lomé-Cinkansé-Koupéla-Kantchari. Ce projet, faut-il le rappeler, va permet d’assurer un contrôle rapide et contribuer à la fluidification du trafic entre les deux pays. Sa mise en œuvre exige de disposer d’équipements modernes et adéquats afin de faciliter le travail des deux Administrations douanières.

C’est dans ce cadre qu’il a été procédé à la Direction Générale des Douanes du Burkina Faso, le 16 janvier 2018, à la réception technique et provisoire des équipements composés de 80 ordinateurs de bureau, 80 imprimantes, 6 ordinateurs portables, 80 onduleurs de 1500 VA, 2 onduleurs de 10 KVA, 3 serveurs et 10 équipements réseaux. « Il s’agit bien sûr d’équiper les deux Administrations douanières dans le cadre de l’interconnexion des systèmes informatiques douaniers du Burkina Faso et du Togo », a déclaré Antoine Zoungrana, Expert douanier et Coordonnateur du projet à l’UEMOA.

Le Directeur de l’Union Douanière et de la Libre Circulation, Alain Séraphin Pykbougoum, fonde un espoir sur ces équipements qui vont sans doute permettre l’échange des informations entre les deux Administrations douanières.

Pour sa part, le patron des Douanes burkinabè, Adama SAWADOGO a affirmé que ces équipements vont permettre à son administration de répondre aux besoins des usagers. L’apport de ces équipements est donc considérable parce qu’ils vont occasionner l’accroissement du trafic de transit et des échanges, la réduction des coûts généralisés du transport, l’amélioration de la sécurité routière et la lutte plus efficace contre la fraude et les frais illicites.

Pour rappel, l’UEMOA a mobilisé, grâce à l’appui financier de l’Agence Japonaise de Coopération Internationale, la somme de 400 millions de F CFA à raison de 200 millions de F CFA pour chacun des deux pays pour équiper les administrations douanières. 

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