Fin à Abidjan des travaux de la 27ème Session extraordinaire du CIP-UEMOA

 

LES PARLEMENTAIRES FAVORABLES A L’OUVERTURE DU G5 SAHEL AUX [AUTRES] PAYS DE L’UEMOA NON MEMBRES ET A LA CREATION D’UN MANDAT D’ARRET AFRICAIN POUR JUGULER LE TERRORISME AU SAHEL.

Les travaux de la 27ème  session extraordinaire du Comité Interparlementaire de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (CIP-UEMOA) se sont achevés vendredi 24 mai 2019 à Abidjan.

Dans son allocution, la Présidente du CIP-UEMOA Mme AKA Véronique AMANAN, est revenue sur la communication faite aux députés au cours de la session, relative au rôle des parlementaires dans la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme, un fléau qui n’épargne aucun pays notamment ceux situés au sud du Sahara.

Le conférencier, Monsieur Oswald PADONOU, chargé d’un programme sur la sécurité auprès de Konrad Adenauer et Enseignant chercheur, a présenté l’état des lieux du terrorisme et de l’extrémisme violent dans les huit Etats membres où la situation, loin d’être homogène, est toutefois diffuse, potentielle et ressentie de la même manière. Selon le conférencier, il convient de susciter un débat sociologique, psychologique, politique et économique pour observer, analyser et définir les moyens d’y faire face.

Les résultats attendus de cette communication ont été atteints selon la Présidente du CIP,  car ayant permis aux parlementaires de l’UEMOA de faire d’importantes recommandations à l’endroit des Etats, notamment la création d’un mandat d’arrêt africain, le renforcement de la collaboration et de l’entraide judiciaire, la facilitation des procédures d’extradition des Etats à l’échelle régionale ou sous régionale ainsi que l’intégration au G5 Sahel des autres Etats de l’Union non membres.  

Les députés sur le terrain des chantiers de l’UEMOA…

Comme cela est de coutume chaque fois qu’ils se retrouvent en session dans l’un des pays membres de l’Union, les députés ont effectué une visite sur une réalisation de la Commission de l’UEMOA, en l’occurrence à la station de pesage à basse vitesse d’Alokoi, située à environ 10 km de Yopougon sur l’autoroute du Nord.

Cette infrastructure routière qui joue un rôle important dans la fluidité des échanges et le développement des pays de l’Union a été financée à hauteur d’un milliard 500 millions de F.CFA par l’UEMOA. Les Parlementaires ont marqué leur intérêt pour cet imposant ouvrage à travers leurs  questions auxquelles les techniciens chargés de la gestion de l’ouvrage ont apporté des réponses idoines.

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