Coopération UEMOA/CEDEAO/UE : 4ème Session du Comité de pilotage du Projet d’Appui à la Facilitation des Transports (PAFT)

 

Les Commissions de la CEDEAO et de l’UEMOA ont co-présidé ce jour 02 mai 2019 à Accra la quatrième session du Comité de pilotage du Projet d’Appui à la Facilitation des Transports (PAFT) du Programme Indicatif Régional du 10ème Fonds européen de développement (FED).

Le Commissaire Paul Koffi KOFFI, en charge du Département de l'Aménagement du Territoire Communautaire et des transports a représenté la Commission de l’EMOA à côté du Commissaire chargé des Infrastructures de la Commission de la CEDEAO, Pathé GUEYE, en présence de la chargée de programme à la Délégation de l’Union européenne à Abuja Madame Lemlem SAID ISSA.

Dans leurs allocutions, les deux Commissaires ont rappelé l’importance de ce projet pour l’intégration des Etats dans la région ouest-africaine et salué l’excellence de la coopération entre l’Union européenne et l’Afrique de l’Ouest.

La présente session permettra aux membres du Comité d’examiner les progrès réalisés depuis la dernière session (3ème) tenue le 10 octobre 2017 à Ouagadougou au Burkina Faso, de recenser les difficultés et de formuler des recommandations à même d’orienter les gestionnaires du projet pour une meilleure atteinte des résultats.

Pour rappel, la Convention de financement du projet d’appui aux Commissions de la CEDEAO et de l’UEMOA pour la facilitation des transports a été signée le 16 décembre 2016 pour un montant total de 27 millions d’Euros pour rendre opérationnels les Postes de Contrôle Juxtaposés (PCJ), renforcer les systèmes d’informations routières et réduire les pratiques anormales en renforçant les observatoires des pratiques anormales.

La mise en œuvre du projet à ce jour a permis de finaliser les travaux des PCJ de Sèmè-Kraké (Bénin-Nigéria), de Noépé (Togo-Ghana) et de Malanville (Bénin-Niger).

Ceux de Malanville ont été mis en service le 12 juillet 2018. Le projet a permis, notamment, de renforcer l’opérationnalisation des Systèmes d’Information Routière (SIR) par la collecte régulière de données routières et par l’équipement en matériels informatiques des services des Etats membres impliqués dans les activités du SIR.

Ce projet a permis également de renforcer les capacités des deux Commissions en ressources humaines à travers les Assistances Techniques opérationnelles depuis 2017. Même si les niveaux d’exécution sont appréciables, des défis restent à relever à savoir la mise en service des PCJ de Sèmè-Kraké, de Noépé, la migration des observatoires des pratiques anormales vers l’Observatoire Régional des Pratiques Anormales, le respect des textes communautaires sur la charge à l’essieu, la pérennité des systèmes d’information routière.

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