COMMUNIQUE DE PRESSE
Le Centre International pour la
Fertilité des Sols et le Développement Agricole (IFDC), en collaboration avec
l'Union Économique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA), procédera, mardi 04
novembre 2003 à 10 H 00, dans la salle de Conférence du Siège des Organes de
l'UEMOA, à Ouagadougou, au lancement officiel du projet " Marché
d'Intrants Régional en Afrique de l'Ouest " (MIR).
La cérémonie de lancement sera
suivie, dans l'après-midi, d'exposés sur les problèmes cruciaux de
développement du marché des intrants en Afrique de l'Ouest et sur les défis
et priorités du projet MIR.
Sont attendues à cette cérémonie,
environ 125 personnalités représentant des organisations paysannes, des
associations professionnelles, des distributeurs d'intrants, des décideurs
politiques, des bailleurs de fonds, des institutions de recherche et de
développement et des organisations politiques et économiques sous-régionales
et régionales.
Financé par les Pays Bas, le projet
" Marché d'Intrants Régional en Afrique de l'Ouest " vise à
promouvoir le développement agricole par la création d'un environnement
propice à un meilleur accès aux intrants agricoles.
Il vient en appui aux actions mises en
œuvre par l'Union Économique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) et la
Communauté Économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) dans le
cadre de la conduite de leur politique agricole commune respective.
En prenant comme espace d'action la
région ouest africaine, à travers les organisations d'intégration, le projet
MIR permettra de créer les conditions propices à des économies d'échelle, de
promouvoir la transparence et de faciliter les échanges transfrontaliers et la
libre circulation des intrants.
Le développement agricole étant
handicapé par un faible accès des populations aux intrants, le Marché
Régional d'Intrants en Afrique de l'Ouest, se basant sur des politiques et des
législations harmonisées et un système d'information efficace, se veut un
dispositif essentiel de l'intensification de la production agricole, sur une
base durable et rentable.
D'un coût total de 7 006 800 euros,
soit environ 4 596 000 000 de F CFA, le projet sera exécuté sur une période
de cinq ans.
Fait à Ouagadougou,
le 29 octobre 2003